Solidarité et religion

  

 

Beucoup de religions basent leurs idées sur la solidarité envers les autres. Non seulement les chrétiens, mais aussi les musulmans donnent un grand espace à la solidarité. Par exemple, les musulmans s'occupent des autres avec la "zâkat", mais seulement envers les musulmans qui ne travaillent pas.

La zakât (Aumône)

Lundi 4 juin, 2007

«Soyez assidus à la prière, faites l’aumône, vous retrouverez auprès d’Allah le bien que vous aurez acquis à l’avance, pour vous-même». Sourate 2, V 110

Pour être redevable de la zakât, la personne doit posséder effectivement des biens et les avoir possédés pendant 1 an.

Biens soumis à la zakât:

La monnaie (2.5 % d’acquittement)

Les bestiaux

Les marchandises

Les métaux extraits du sol

Les fruits et les céréales

Les bénéficiaires de la zakât sont:

Le pauvre et le nécessiteux qui n’arrivent pas à assurer leur subsistance même s'ils possèdent un bien pouvant être soumis à la zakât.

Les collecteurs de la zakât qui se déplacent et font de grands efforts dans ce travail de collecte.

Les nouveaux convertis dont la foi n’est pas encore ferme mais qui ont une certaine influence sur leur entourage.

Pour l’affranchissement d’hommes ou de femmes de maisons (domestiques) et le rachat de captifs.

Les endettés qui sont incapables de s’acquitter de dettes provenant de transactions qui ne comportent pas d’offense à Allah et à son Prophète .

Pour les buts d’utilité publique: le voyageur qui se trouve loin de son pays et qui n’arrive pas à subvenir à ses besoins, et pour y retourner.

On ne donne pas la zakât à l’homme capable de travailler et au non musulman.

Texte tiré du livre «L’islam, ma religion» de Fawzi Chaaban

Voici un exemple de solidarité entre musulmans.

« La solidarité tribale entre talibans Afghans et pakistanais : enjeu majeur de la guerre d’Afghanistan » M. Troudi chercheur à l'IIES

Ce que l’on appelle, aujourd’hui, la guerre d’Afghanistan concerne et touche particulièrement un deuxième État, dont l’équilibre – ou le déséquilibre – géopolitique conditionne la paix dans cette région voire du monde sans exagération aucune. Il s’agit bien évidemment du Pakistan. L’intrusion du Pakistan dans la stratégie américaine dans la guerre en Afghanistan, complique davantage la compréhension ou plutôt l’incompréhension d’une région déjà difficile de par les enchevêtrements et les liens étroits qui existent entre les combattants talibans le long des frontières entre les deux pays.

En effet ces liens ont toujours été étroits, qui s’expliquent notamment par une frontière commune particulièrement poreuse. Dès sa création l’État pakistanais vit une situation de guerre larvée avec son voisin indien dont il s’est détaché à partir de 1947. Ce rapport conflictuel avec l’Inde a, dès le début, fait envisager l'Afghanistan comme un espace idéal de repli pour le Pakistan, qui ne dispose pas de profondeur stratégique en cas de guerre majeure.

La religion musulmane est également un lien fort entre les deux États. L'Islam est notamment la religion de l'ethnie pachtoune, majoritaire au pays et à la quelle appartiennent les talibans, fortement représentée des deux côtés de la frontière, le long de la Ligne Durand du nom de Sir Henry Mortimer DURAND, le signataire britannique qui trace cette limite en 1893 en accord avec l'Émir Abdul Rahman.

En vue de mieux comprendre les liens étroits entre les deux pays comme en témoigne l'intégration du Pakistan dans la stratégie américaine en Afghanistan, il faudrait rappeler le facteur historique qui a scellé un destin quasi-commun pour les deux pays de par la proximité géographique et par l'évolution mouvementée des deux pays.

ARTICLE publié dans la REVUE «Géopolitiques d'Afghanistan»Géostratégiques N° 27 - (Académie de Géopolitique de Paris) - 2ème trimestre 201

Dans certains cas, au contraire, les chefs musulmans ont exprimé leur solidarité aux chrétiens poursuivis. Par exemple, en France, existe le Secours islamique français, formé par hommes et femmes de beaucoup de religions différentes, qui s'occupe des pauvres sans faire aucune distinction. Le pape Jean Paul II a aidé cet aspect en cherchant de créer des rapports heureux entre les deux religions. Ces dernières années, on a assisté à de nombreux casde solidarité réciproque.

IRAQ/ Leader islamici esprimono solidarietà ai cristiani iracheni

 

martedì 4 gennaio 2011

IRAQ CRISTIANI PERSEGUITATI -Una delegazione di leader tribali si è recata presso l'arciodiocesi di Kirkuk in Iraq per esprimere solidarietà ai "fratelli cristiani" dopo le recenti strage effettuate nei loro confronti nello stesso Iraq e in Egitto.

Si tratta di una ventina di sceicchi di tribù residenti a Nassiriyia, Kerbala, Diwaniyia, Imara e Basra. Si sono recati a presentare gli auguri di anno nuovo all'arcivescovo caldeo di Kirkuk. e per esprimere solidarietà e sconcerto per l'emigrazione di massa a cui sono sottoposti i cristiani dopo l'attacco alla cattedrale di Baghdad dello scorso 31 ottobre e alla chiesa coopta di Alessandria d'Egitto del 31 dicembre. "L'Iraq senza i cristiani non sarebbe l'Iraq" hanno detto.

Un altro sceicco ha raccontato come la sua tribù, prima dell'arrivo dell'Islam nel Settimo secolo, fosse una tribù di cristiani: "Non possiamo dimenticare le nostre radici". Altri hanno dichiarato che essendo tutti figli di Adamo e Abramo, le radici comuni vanno strette in modo sicuro. Gli sceicchi hanno regalato al vescovo una spada come segno di protezione per i cristiani, ma lil vescovo ha declinato dicendo che "la spada dei cristiani è l'amore".


 
IRAQ CRISTIANI PERSEGUITATI -
Il vescovo Sako ha poi dichiarato: "Come ha detto il Papa, gli attacchi contro persone innocenti offendono Dio e l'umanità. Se vogliamo costruire una vita in armonia, dobbiamo educare i nostri figli al rispetto di chi è diverso in termini di religione, cultura, razza e rispettare il mosaico umano che Dio ha creato". Intanto, a Baghdad, una donna cristiana di 44 anni èstata uccisa nella sua abitazione. Era una dei sopravvissuti al massacro in chiesa del 31 ottobre, e in tutto questo tempo non aveva mia smesso di recarsi in chiesa.

www.ilsussidiario.net

L'Eglise catholique possède le "Conseil National de la solidarité", qui bien réprésente bien un des piliers fondamentaux de cette religion. En effet, la solidarité pour les chrétiens est très important. A la différence des musulmans, elle s'exerce sans distinctions de religion.

"Partager au nom du Christ", une réflexion sur la solidarité chrétienne

Une bonne lecture pour ce Carême 2004 : le Conseil national de la solidarité publie une réflexion biblique et théologique sur les fondements de la solidarité chrétienne. Celle-ci repose sur trois piliers : l'aide d'urgence, le travail de développement et la mission d'annonce évangélique.

Pierre-Yves Stucki
19/02/2004

Le Conseil national de la solidarité, qui regroupe les organismes de solidarité de l'Eglise catholique en France, publie ces jours-ci un ouvrage qui pourrait constituer l'une des meilleures lectures pour ce Carême 2004 :Partager au nom du Christ. L'ouvrage entend en particulier articuler de manière dynamique les différents aspects de l'action et du témoignage chrétien qu'impliquent la vie en Eglise, la mission et le service de la charité, en distinguant dans sa réflexion trois grands types de besoins :
- les demandes d'aide
d'urgence
(catastrophes naturelles ou humanitaires, épidémies, guerres...) ;
- les demandes d'aide au
développement
en faveur des pauvres ;
- les demandes
pastorales
au service de la mission de l'Eglise.

En 1996 dans leur
Lettre aux catholiques de France
les évêques français rappelaient que"l'Eglise doit apprendre à devenir toujours davantage cette communauté originale où des exclus et mes des "oubliés" de la société civile se voient reconnaître la dignité de membres actifs du Corps du Christ."Dans la ligne de cette réflexion,Partager au nom du Christentend renouveler la générosité des chrétiens en méditant sur ses racines les plus profondes: l'Ecriture, et sur son modèle indépassable: le Christ.


Une réflexion biblique et théologique sur la solidarité

"A partir des sources incontestables que sont, pour nous chrétiens, l'Ancien et le Nouveau Testament ainsi que l'enseignement du Magistère de l'Eglise, la présente étude qui émane du Conseil national de la solidarité, démontre que la solidarité est consubstantielle à notre foi et qu'il existe une "christologie" de la solidarité", écrit en préface Mgr Lacrampe, archevêque de Besançon, qui préside le Conseil national de la solidarité."Cette réflexion biblique et théologique approfondit les enjeux actuels des demandes d'aide d'urgence, d'aide au développpement en faveur des pays les plus pauvres et des demandes pastorales au sevice de la mission de l'Eglise."

Le Conseil national de la solidarité

Les chrétiens n'ont certes pas le monopole de la solidarité : aujourd'hui de nombreux services publics, associations ou ONG assurent des services d'aide - dont beaucoup ont d'ailleurs été créés et gérés autrefois par des ordres religieux. Mais il reste que les chrétiens sont massivement impliqués dans la solidarité, comme en témoignent les nombreux mouvements rassemblés pour la plupart au sein du Conseil national de la solidarité. Ce conseil, créé à l'initiative des évêques de France en 1989, pour une meilleure concertation entre les divers organismes de solidarité, regroupe en effet plus d'une douzaine d'organismes, témoignant chacun des différentes composantes de la solidarité chrétienne : l'urgence, le développement et la mission évangélique.

Une publication du Conseil national de la solidarité

http://www.inxl6.catholique.fr/article1477.php

 

Les buddhistes aiment la solidarité chrétiènne.

Kathmandu (AsiaNews) L’amore e la solidarietà concreta l’uno verso l’altro, l’aiuto ai poveri e il perdono sono elementi del cristianesimo che affascinano molti buddisti e li inducono a convertirsi. E’ l’opinione di Naresh Man Bajracharya, capo del Dipartimento centrale per gli studi buddisti del Nepal.

Il dott. Bajracharya ritiene che, invece, la dottrina buddista è fondata solo sulla filosofia e la conoscenza e non ha l’impeto di generosità verso gli altri del cristianesimo. Ma osserva che nel Paese cresce anche il numero dei buddisti, dopo un periodo nel quale l’imperante secolarismo pubblico “ha alimentato pregiudizi contro i buddisti e li ha privati di diverse agevolazioni”. Spiega ad AsiaNews che in Nepal c’è ancora paura per l’attività del Shiva Sena (gruppo estremista indù) che viene dall’India per “difendere la monarchia”. “Ma se scoppieràun conflitto interreligioso – avverte – la responsabilità sarà stata del governo” che non è intervenuto per tempo.

http://buddhachannel.tv/portail/spip.php?article19093&lang=it

 

 

 



Entrez votre mot de passe ici